Il l'a vouvoyée . Il n'a parlé de rien . Ni de maisons, ni de ce lit, ni de cette fois . Il a donné l'heure d'arrivée de son avion . Le même jour . Déjà deux mois plus tard . Le souvenir est bien là, brûlant sur les cuisses de Madeleine .

 Il l'a vouvoyée . Il n'a parlé de rien . Ni de maisons, ni de ce lit, ni de cette fois . Il a donné l'heure d'arrivée de son avion . Le même jour . Déjà deux mois plus tard . Le souvenir est bien là, brûlant sur les cuisses de Madeleine .
After cogitation, my addiction to you comes from the simple fact that we can consider that you have the same effect on people as spices . Some curry, for example . You are prickly, on the verge of tolerable, able sometimes of putting tears in eyes of a person too much fragile .

Then, one day, you eat some curry ; this tears you the throat and so much makes you suffer that you don't want to hear any more to speak for a moment.

Until the day when one morning, you wake up with an irresistible desire of curry

J'ai encore de la rancune a 03:20

# Enviado el martes 15 de julio de 2008 21:24

Modificado el martes 09 de septiembre de 2008 12:47

Il crache du feu, avale des sabres, n'a même pas mal allongés sur des morceaux de verres; à elle il parle, il pourrait presque pleurer .

Halleluja . Ne me laisse pas devenir comme eux . Donne moi l'espoir que toujours je serais différente, singulière et peut-être même immorale . Dis moi qu'il reste encore une chance de tout faire chavirer . Je t'en pris Mon Amour ne laisse pas mes idées noires m'envahir encore une fois, je ne les supporterais pas . Tu sais ça fait si mal de savoir, de prendre conscience . Qui à dit que le suicide était acte de lâcheté ? Parce que je ne suis pas réellement sur que de suivre le troupeau soit bien plus courageux . Pourquoi tu ne comprends pas ?
Parce que tu n'as pas cette tristesse qui te ronge l'estomac, ce fameux point atteint et usé depuis déjà longtemps . C'est ça, tu ne te sens pas usé par la vie . Moi si . Et je sais que ça ne s'arrêtera pas là . Plus tu résiste, plus ça fait mal . Oui tu n'as qu'à dire que j'aime la douleur si tu veux ; C'est un peu ça . En vérité je ne suis pas sur de préférée un bonheur éphémère et irréel à une détresse concrète et justifiée . Voilà tout . Ce n'est pas plus compliqué que ça non . Il est juste essentiel de savoir quelle voie tu désire, à quel moment tu n'en peux plus et jusqu'où tu peux encore aller . Ce que tu as fait et ce que tu peux encore faire . Mon amour je ne sais plus ce que je fais ni qui je suis , je ne me reconnaît plus , je ne connais pas ce mépris envers les autres . Cette haine qui me saute à la gueule dès que je les entends . Tu sais tout ces gens . Ces gens que je n'aime pas, ceux qui m'effraient pour leur banalité, leur simplicité et leur connerie . Je te supplie de m'aider à supporter tout ça ; de me soutenir quand mes jambes fléchiront d'avoir trop marché pour n'aller nulle part , quand mes larmes couleront d'avoir trop vu cette merde . Et enfin quand je serais lasse de résister, surtout, dissuade moi d'abandonner, donne moi tout ce que tu as de meilleur en toi pour m'épauler . Non ne me laisse jamais seule . Je peux supporter beaucoup, mais pas la solitude . Je t'en pris Mon Amour .

# Enviado el miércoles 14 de mayo de 2008 14:05

Modificado el martes 09 de septiembre de 2008 12:47

Se mentir à soi même ... 02h38 a.m

Se mentir à soi même ...  02h38 a.m
Je me sens affreusement seule . Seule comme une pauvre conne qui trop bue et qui a envie de vomir . Vomir tout ces cocktails, toutes ces coupes de champagne et surtout, toute cette merde qui fait inéluctablement partie de moi . Cette merde qui ne partira pas . C'est dangereux de côtoyer son passé . La chose la plus affreuse dans tout ça c'est d'attendre seule à une terrasse de bar côtoyant un bon cocktail que quelque chose se passe dans ma putain de vie . Quelque chose qui serait différent de tout ça . Mépriser une personne en ne la quittant pas des yeux et savoir malgré tout qu'elle est importante pour vous. Lui dire les mots les plus blessants que vous avez en vous en espérant malgré tout qu'il vous pardonnera d'avoir été aussi odieuse . Ne rien se dire mais pensez tellement fort . Sentir sa détresse et ne rien dire . Rester lâche et ne rien dire . Ne pa avoir le courage de tout lui cracher à la gueule . Tout ces regrets . Puis s'enivrer en espérant que ça sortira mieux comme ça . Se cacher derrière sa fierté et ne pas répondre à la question : "est-ce que je dois toujours allé me faire foutre ? " L'ignorer plu que tout . e surtout pas y répondre pas peur de ce qui pourrait sortir . Oui va te faire foutre pour m'avoir laisser tombée après avoir foutu le bordel dans ma vie . Non reste avec moi parce que j'en ai besoin . Il me faut toujours plus . Répondre par des sarcasmes irrespectueux . Ne plus se respecter soi-même . Dire des choses horribles qu'on ne pense pas pour ne pas répondre à cette question . Parce que c'est trop dur de rayer quelqu'un de sa vie . Qui plus est une personne importante . S'enfoncer un peu plus dans le chaos . Jouer le jeu jusqu'au bout et jeter un coup d'½il à son portable quand ça devient insupportable . Et enfin partir . Partir parce qu'on ne supporte plus la solitude qui est en face de soi . C'est beaucoup trop dur . Fumer une dernière cigarette et s'en rallumer une autre . Avoir la gorge déchirée au bout d'une heure parce que c'était toujours la dernière . Ignorer sa peine, enfin rentrer, et dormir dans sa pleine putain de solitude .

# Enviado el viernes 22 de febrero de 2008 20:31

Modificado el domingo 05 de octubre de 2008 12:43

Elle maintenant en fait quoi au juste, de sa solitude . Elle hurlait à la fenêtre que sa vie en dépendait . Mais quelle vie ?

Elle maintenant en fait quoi au juste, de sa solitude . Elle hurlait à la fenêtre que sa vie en dépendait . Mais quelle vie ?
J'ai pas trouvé les mots pour expliquer l'inexplicable . J 'ai pas trouvé les mots pour consoler l'inconsolable . Je n'ai trouvé qu' ma main pour poser sur ton épaule . Attendant que les lendemains se dépêchent de jouer leur rôle . J'ai pas les phrases-miracle qui pourraient soulager ta peine . Aucune formule magique parmi ces mots qui saignent J' n'ai trouvé que ma présence pour t'aider à souffrir . Et constater, dans ce silence, que ta tristesse m'a fait grandir . Tu as su rester debout et je t'admire de ton courage . Tu avances la tête haute et tu traverses cet orage . À côté de ton épreuve, tout me semble dérisoire . Tout comme ces mots qui pleuvent, que j'écris sans espoir


Toi petite, tu es un hit .
G .

# Enviado el jueves 21 de febrero de 2008 15:12

Modificado el domingo 05 de octubre de 2008 12:43

Il avec son age et son accent du Sud parlait de Giono en même temps que d'amour sans rien entendre de ses silences à elle ...

Il avec son age et son accent du Sud parlait de Giono en même temps que d'amour sans rien entendre de ses silences à elle ...
Barcelone


Qui aurait pu s'imaginer que le temps serait si vite écouler ? Le paysage à beau défiler, je me sens toujours dans ce "pareil" insupportable . Dans le bus l'agitation est à son comble et je m'offre un moment de calme . Ce changement d'air m'as fait du bien; un air aussi pollué, des gens aussi cons mais tout de même différents . retrouver cette minable routine ne m'enchante guerre mais il le faut . Commencer à se demander ce que je vais faire ce weekend end alors que je sais qu'il ne sera en aucuns cas différents des autres . Pourquoi quelque chose devrait-il changer ? Tout le monde se porte pour le mieux dans le meilleur des monde alors pourquoi perturber leurs petits quotidiens paisibles ? Cela fonctionne depuis que le monde est monde et personne n'a l'air de s'en plaindre . Mais moi j'ai des rêves et j'y crois . Surtout un . Dans la mesure de l'impossible, je ne finirais pas comme ces darons dans leurs HLM pourri ou leurs maisons à crédit sur 30 ans . Tout les matins se lever avec difficulté pour aller bosser avec un chef qu'on ne peut pas voir ou , dans le cas contraire, des employé que l'on juge bons à rien . Rentrer le soir et faire à bouffer aux gosses qui reprendront le relais plus tard et qu'on à pondu uniquement dans le but de prouver le maintien de sa vie sexuelle épanouie dit-on ; Parce que au fond, on à toujours quelque chose à prouver . Une pression constante . Quand t'es nourrisson tu dois gueuler comme un dératé pour assurer les médecins que tes poumons sont biens dégager pour en recevoir toute la merde qui t'attend, plus tard tu dois prouver ton aptitude à apprendre juste après avoir fait des efforts surhumains pour marcher alors que tu étais très bien vautré sur ta couche à regarder tout ce qui se passe sans jamais y prendre part et en ignorant si tu est ou non la cause des disputes incessantes de tes parents qui ont fait la connerie de dire "oui" il y a même pas un an . Puis s'en suit un cycle scolaire d'une bonne vingtaine d'années si tu es assez en éveil ou qui s'arrêtera 10 ans plus tôt, en sortant de la 4e parce que les cours, tu t'en fout autant que la première guerre mondiale, tu finiras dans le bâtiment et de toutes façon les gens l'avait vu venir parce que tu 'as prononcé ton premier mot qu'à l'aube de tes un an . C'était prévisible . A côté de ça tu dois aussi faire tes preuves dans la vie parce que s'il y avait que les cours ce serait trop facile et le vice n'existerait plus, pourtant il est si bon . Tu dois donc commencer à encaisser les premiers déceptions qui sont loin de s'arrêter . Et le pire dans tout ça, c'est que toutes ces choses sont censées forger ton caractère et t'inculquer les "vraies" valeurs . Oui, parce qu'il y en à des fausses . Il faut faire attention et vivre sa vie sans cotoyer la luxure, la paresse, l'orgueil, la gourmandise, l'avarice, l'envie et la colère . Beaucoup d'interdictions pour un système où l'on doit se forger tout seul . Moi, mes valeurs qu'elles soient bonnes ou mauvaises j'y crois et je m'y tiens car si je m'étais fiée çà la vie elle-même, je n'en aurais retenue que la trahison, l'irrespect, la perversion et tout ce qu'il y a de plus pourri dans ce bas monde .


Morgane B.
Copyright text&' pix

# Enviado el jueves 17 de enero de 2008 13:07

Modificado el domingo 05 de octubre de 2008 12:44